Les informations de base sur une plaque se composent d’une désignation de l’unité, un nombre et parfois une lettre (groupe sanguin). Le soldat a eu sa plaque délivrée par une unité de la taille d’une compagnie quand il a été incorporé ou lorsque son unité a été mobilisée au début de la guerre. Si le soldat a perdu sa plaque, une nouvelle est fournie par n’importe quelle unité où il est de service. Les plaques étaient censées être portées sur une chaîne autour du cou et, lorsque le porteur était tué, la plaque était cassée en deux le long des perforations axiales ; la partie supérieure restait sur le corps tandis que la moitié inférieure était utilisée comme système d’enregistrement des décès.

Les Erkennungsmarken (plaques d’identification, souvent abrégées «EK») ont été remises à tous les membres de la Wehrmacht le premier jour de la mobilisation en 1939. Les numéros de série sur une plaque étaient appelés “Erkennungsmarken-nummern” et chaque unité a commencé à les délivrer avec le numéro “1”. Par conséquent, étant donné que les unités de terrain mobilisées en 1939 avaient à peine commencé à délivrer des plaques, les numéros de série devaient être relativement petits. La compagnie de fusiliers en 1939 contenait environ 175 hommes, les numéros sur ces premières plaques devraient être toujours inférieurs à la quantité de soldats de l’unité lors de la mobilisation.

Après 1939, il est impossible de rentrer directement dans une unité de terrain. Les nouvelles recrues ont d’abord été inscrites dans une unité Ersatz (de remplacement) et leurs plaques ont étés attribuées quelques jours après leur incorporation. Les soldats formaient une ligne et percevaient les plaques pré-remplies (la plaque sans la lettre du groupe sanguin). Dans ce cas, la première plaque comportera alors le nom de l’unité de formation (unité de remplacement). Vu le nombre de soldats dans ces unités de formation, la numérotation des plaques peut aller assez loin, les numéros au-delà de 2000 ne sont pas rares.

Une plaque peut être perdue ou égarée (un membre du FK272 a été puni suite à des accusations pour avoir tenté de vendre sa plaque dans un bazar local!). Lorsque cela se produisait, l’unité du soldat était en charge de lui délivrer une nouvelle. Conformément à la réglementation de la Wehrmacht dans chaque unité opérationnelle, il était nécessaire pour maintenir un compte permanent des effectifs, d’avoir des plaques pré-remplies pour environ 20% de son effectif plein. Ces plaques d’unité ont les mêmes caractéristiques que celles des unités de formation : le nom de l’unité de guerre et un numéro de série devrait être relativement faible.

Parfois, le numéro inscrit sur le Soldbuch et celui gravé sur la plaque ne correspondent pas, même si ils peuvent avoir été émis par la même unité. Quand une unité est organisée, en particulier une unité de remplacement, le numéro de plaque et de soldbuch doivent coïncider dans un premier temps. Un soldat en longue convalescence par exemple pourrait avoir perdu sa plaque et gardé son soldbuch ou vice versa. L’unité de réception devra alors fournir un carnet ou une plaque sans pour autant que les numéros ne correspondent. La concordance sera donc rompue pour toutes les étapes ultérieures, numéros de plaques et numéros de Soldbuch sont donc indépendants.

Fabrication et marquage:

Les premières plaques ont été faites d’aluminium, ce matériau semble avoir été commun jusqu’à peut-être 1941 ou 1942, alors que le zinc a commencé à devenir plus fréquent. Le Zinc est resté le matériau principal jusqu’à la fin de la guerre, même si l’acier a remplacé dans certaines unités de remplacement à haut volume au cours de la fin de l’été et de l’automne 1944. Comme on peut s’y attendre, l’utilisation des différents matériaux a pu se chevaucher, quelques plaques d’aluminium étant émise en 1943, surtout parmi les unités de remplacement spécialisées ou des unités opérationnelles qui ne délivreraient pas beaucoup de plaques et n’ont pas eu à faire renouveler leur stock.

La forme des plaques est aussi variée, de la forme ovale à presque ronde, les dimensions sont approximativement de 70mm par 50mm. Il y a des exemples de plaques qui comportent une série de trous à la place des typiques trois longues fentes (env 15mm) pour aider à briser la plaque en deux.

Il y a deux variations de l’orientation de l’écriture sur les plaques. Les unités Ersatz et “de la zone de l’intérieur” sont généralement marquées de façon à ce que la fin de l’inscription de chaque demie-face soit le long des perforations axiale de la plaque (miroir). Peu importe la façon dont vous regardez la plaque, l’une des inscriptions sera du bon côté et l’autre sera à l’envers. Les unités opérationnelles ont frappé leurs plaques afin que les deux inscriptions soient lisibles dans le bon sens lorsque la plaque est portée par le cordon, les deux trous vers le haut du corps. Ces orientations ne sont pas des règles, mais elles sont des tendances!

Quelques plaques sont frappées entièrement en majuscules, mais la plupart sont frappées dans une combinaison de majuscules et de minuscules. Les plaques les plus anciennes avaient tendance à être frappées avec des lettres de plus grande taille. Certaines fois, les frappes sont alignées grâce à un guide, d’autres fois les lettres dansent un peu. Une plaque examinée porte encore les marques de crayon qui ont servi à faire des lignes de guidage pour la frappe. La hauteur des lettres varie entre 3 et 5mm.

D’une façon générale, les lettres qui composent le marquage sont appliquées une à une mais on rencontre toute fois de notables exceptions. Parfois les inscriptions générales sont préremplies (à l’exception du matricule) et dans ce cas plusieurs possibilités de fabrications sont possibles:

  • Les lettres sont placées sur un porte outil donnant un aspect très linéaire est régulier au marquage

plaque identité

  • D’autres fois les inscriptions générales sont fabriquées sur une marque à frapper qui reprend l’ensemble des différentes abréviations.

plaque identité

  • Les inscriptions peuvent aussi être embouti à la presse.

plaque identité allemande

plaque identité allemande ww2

  • On rencontre aussi des marquages usinés.

plaque identité usinée allemande

Conformément à la réglementation de la Wehrmacht, le marquage a été réalisé par le Waffenmeisterei de l’unité (armurerie). De fait, la première plaque émise par Füs.Kp.V.Gren.Div.272 (série 1), a été porté par Heinrich Dietz, le Waffenmeister lui-même !

Les règlements ont également établi que le nom de l’unité devait être inscrit au-dessus du numéro de série, mais la forme de la plaque ne laisse pas de place au centre pour les noms d’unités longs, il semble donc qu’il était plus commun d’inscrire le numéro au-dessus de l’unité, en particulier dans les inscriptions «miroir» des plaques des unités Ersatz.

L’ajout d’une lettre pour le groupe sanguin semble avoir été un développement du milieu de la guerre et peut avoir été fait par les unités sur le terrain eux-mêmes. Le règlement de septembre 1942 ne fait aucune mention de ces lettres qui sont donc certainement apparues à une date ultérieure. En outre, un examen attentif d’un certain nombre de dogtags présentent des marquages effectués par la même marque, même si les plaques proviennent de différentes unités Ersatz! Cela semble indiquer que les lettres de groupe sanguin inscrites sur ces plaques l’avait été en unité lorsque les soldats sont arrivés. Les plaques fin de guerre sans indication sur le groupe sanguin pourraient appartenir à des soldats qui n’étaient pas encore affectés à une unité de première ligne ou de stocks de plaque non attribué.

Si un homme a été libéré, le règlement indique que sa plaque devait être retournée et l’inscription sur celle-ci rayée de sorte qu’elle ne puisse pas être réutilisée. La palque rendue illisible est ensuite feraillée.

Le règlement précise que les modifications ne devraient jamais être apportées sur la plaque mais on trouve tout de même des exceptions.

Tenue de dossiers:

Comme les plaques allemandes ne portent pas le nom du soldat, il est vital que la Wehrmacht tienne un registre précis qui relie la plaque à l’identité du soldat. Chaque unité a gardé une liste de tous les membres et de leur inscription de plaque. Cette liste (Erkennungsmarkenverzeichnis) est envoyée 10 mois après la formation de l’unité ou de sa mobilisation au bureau des forces armées d’information sur les blessés et prisonniers de guerre (Der Wehrmachtauskunftstelle für Kriegerverluste und Kriegsgefangene). Chaque mois par la suite, l’unité doit envoyer une liste à jour (Veränderungsmeldung (rapport de changement), du même format, qui énumérait les seules nouvelles plaques, les plaques remplacées ou perdues en raison de transferts ou de blessés.

Format de la liste des soldats de la compagnie:

Comme on peut le voir dans cet exemple, la liste avait deux sections distinctes: l’une pour les plaques que les hommes ont apportées avec eux, et une autre section énumérant les plaques délivrées par l’unité elle-même. La liste originale était maintenue par l’unité. La seule liste originale que nous avons pu étudié se présentait sous forme d’un grand cahier, avec des feuilles blanches liés à une couverture cartonné rose. Les titres des colonnes n’étaient pas écrits sur les feuilles elles-mêmes. Celles-ci étaient superposées avec un feuille plus large ou figurait les titres des colonnes. Ces dernières étaient tracées à la main.

Erkennungsmarkenverzichnis
Utilisation et port:

Selon les règles, la plaque devait être accrochée autour du cou par une corde de couleur grise d’un diam de 0,2 et d’une longueur de 80cm de long. Nous savons cependant par les anciens combattants que le soldat décidait parfois de garder son étiquette ailleurs. Le HM1942 Nr.479’était un ordre qui traitait de ce problème:

Il y a eu des incidents récents où des soldats tombés au combat ne pouvaient pas être identifiés et les patients gravement malades ou blessés n’ont pas pu être traités dans les hôpitaux parce que les soldats portaient ni plaque d’identité ni Soldbuch. Nous n’avons qu’à constater le grand nombre de demandes de renseignements ou des recherches de photographies à cette fin.

Cette transgression crée pour les plus proches parents une forte contrariété (ne sachant pas le sort d’un être cher pendant des mois, les retards dans l’obtention des derniers effets, de la difficulté à faire sur les certificats de décès et des demandes d’approvisionnement, etc.) et il provoque aussi une augmentation de la correspondance écrite.

Le soldat doit porter sa plaque sur une chaîne autour de son cou, le port dans son sac, son portefeuille ou une poche de pantalon est interdit, même le Soldbuch doit toujours être transporté dans la poche de la tunique. Les inspections doivent être effectuées aussi souvent que possible lors de l’appel, des inspections de quartier et lors des retours de mission. Dans chaque unité (y compris médicales), le soldat doit avoir à la fois sa plaque et son Soldbuch.

Et ce n’était pas le seul ordre officiel qui exigeait l’attention sur ce problème.

Etui plaques d'identité

Certains soldats se sont plaint de la sensation du métal contre leur peau et ont résolu le problème en achetant ou en faisant un étui en cuir. Ils étaient généralement faits de cuir écru et souvent le numéro de la plaque du soldat était écrit à l’extérieur. Ces sachets ne sont pas un élément de dotation, donc ne peuvent être trouvé avec un RBNr, mais étaient très populaires parmi les soldats.

Etui plaques d'identité

Quelques exemples:

1) Voici une plaque de début de la guerre assez typique, fait d’aluminium. L’unité était l’une de celles mobilisées avant l’invasion de la Pologne et le matricule est assez petit, donc il y a une bonne possibilité que ce soit une plaque millésime 1939. Notez aussi qu’il n’y a pas de groupe sanguin. Remarquez comment les deux inscriptions sont du même côté. Selon les règlements, le nom de l’unité est gravé au-dessus du numéro de matricule. Les lettres sont également assez grosses.

Exemple plaques d'identité

2) Une autre étiquette en aluminium, mais celle-ci a été modifiée, ce qui était strictement contre les règlements. Encore une fois, pas de groupe sanguin et encore, les deux moitiés peuvent être lues dans le même sens. Fidèle aux règlements, le nom de l’unité est au-dessus du numéro de série. Notez également les lettres de grande taille.

Exemple plaques d'identité

3) Cette étiquette en aluminium est également assez précoce, mais n’est certainement pas de la première année de la guerre. En outre, la frappe “FRW” indique que le porteur était un bénévole. Cette désignation n’aurait pas été utilisé pour un Allemand, ce tag appartenait probablement à un HIWI russe. Comme il est typique d’une plaque de terrain, les deux moitiés sont frappées. L’orientation du nom de l’unité et le matricule sont toujours conformes.

Exemple plaques d'identité

4) Plaque en alu (début de guerre) délivrée par le régiment de remplacement de la Luftwaffe numéro43. Comme il est typique pour les unités de formation, les deux moitiés sont estampillées en miroir. Notez comment la taille du nom de l’unité aurait interdit qu’il soit estampillé près du sommet de la plaque. Pour tout faire rentrer, le numéro est gravé au-dessus du nom, contrairement à la réglementation.

Exemple plaques d'identité

5) Une plaque de terrain en zinc très fin qui peut avoir été non seulement le plaque d’une unité d’intendance mais également faite par l’unité d’intendance. Cette unité, la 4e Batterie de Gebirgs Artillerie Regiment 1057, n’existait pas depuis longtemps, il est probable qu’aucun soldat n’avait pas encore perdu sa plaque d’origine et celle-ci n’a jamais été délivrée à personne. Un Gi aura certainement pris une plaque sur le dessus d’une pile trouvée dans les magasins de la compagnie et l’aura ramenée en tant que souvenir chez lui.

Exemple plaques d'identité

6) Exemple d’une étiquette navale très tardive. Il n’y a pas de fentes à travers la plaque, juste un tarit au milieu. La plaque a une a une finition anodisée orange qui a contribué à la protéger de la corrosion s’il est immergé dans l’eau salée. Ce fut probablement une plaque non distribuée puisqu’elle ne comporte ne comporte pas de référence d’unité .

Exemple plaques d'identité

Les abréviations les plus courantes : (voir aussi le pdf pour une liste plus complète)

Le chiffre II./ indique la II.Abteilung et que le chiffre 2./ indique la 2.Kie.
Le point ponctue toutes les abréviations.

  • Abt. Abteilung – Détachement
  • Arm. (batl.) Armierungs (bataillon) – Bataillon de fortification
  • Art. Artillerie – Artillerie
  • Arm. Armee – Armée
  • Batl.ou Btl Bataillon – Bataillon
  • Batt.ou Battr Batterie – Batterie
  • Bllabw. (Kan.) Ballonabwehr kanonen – Canon anti-ballon
  • Bäck. (kol.) Bäckerei Kolonne – Colonne de boulangers
  • Btr. (K.) Betriebs Kompanie – Compagnie de service
  • Br. Tr. Büchentrain – Train de pontage
  • Brg. Brigade – Brigade
  • Bau. (K.) Bau Kompanie – Compagnie de construction
  • Dep. Depot – Dépôt
  • Div. Division – Division
  • Dpp. (Zg.) Doppel Zug – Section double
  • Dr. Dragoner – Dragons
  • Eisb. Eisenbahn – Chemin de fer
  • Esk. Eskadron – Escadron
  • Ers. Ersatz – De remplacement
  • Et. Etape – Zone de communication
  • Fd. (Artl.) Feld artillerie – Artillerie de campagne
  • Fsp. (zg.) Fernsprech Zug – Section de téléphonistes
  • Flak Flieger Abwer-Kanon – Artillerie anti-aérienne
  • Fst. (Masch. Abt.) Festung maschinen (Gewehr) Abteilung – Détachement de mitrailleuses de forteresse
  • Flg. Flieger – Aviation
  • Fhrp. Fuhrpark – Parc de voitures
  • Fk. Funker – Télégraphistes sans fil
  • Füs. Füsilier – Fusilier
  • Fuß. (Artl.) Fuss artillerie – Artillerie à pied
  • Gard. Garde -Garde
  • Gbg. (Masch. Gew. Abt.) Gebirgs Maschinen Gewehr Abteilung – Détachement de mitrailleuses de montagne
  • Gren. Grenadier – Grenadier
  • Hus. Husaren – Hussards
  • Jäg. Jäger – Chasseurs (à pied)
  • Jäg. Z. Pf. Jäger zu Pferde – Chasseurs à cheval
  • J. Infanterie – Infanterie
  • Kav. Kavallerie – Cavalerie
  • Kan. Kanonen – Canons
  • Kol. Kolonne – Colonne
  • K. ou Komp ou Kp Kompanie – Compagnie
  • Kdtr. Kommandantur – Etat major de place
  • Kdo. Kommando – Commandement
  • Kps. Korps – Corps
  • Krfw. Kraftwagen – Automobile
  • Kür. Kürassier – Cuirassier
  • Ldst. Landsturm – Landsturm
  • Ldw. Landwehr – Landwehr
  • Laz. Lazarett – Hôpital
  • Lehr. Lehr Infanterie Regiment – Régiment d’infanterie d’instruction
  • L. Leichte -Léger
  • Luftsch. Luftschiffer – Aérostiers
  • Mag. Magasin – Magasin
  • Masch. Maschinengewehr – Mitrailleuses
  • Minw. Minenwerfer – Lance mines
  • Mtt. Mittlere – Moyen
  • Mob. Mobil – Mobile
  • Mot. ou M. Motorisiert – Motorisé
  • Mrs. Mörser – Mortier
  • Mun. (Kol.) Munitions Kolonne – Colonne de munitions
  • Pfd. (Dep.) Pferde depot – Dépôt de chevaux
  • Pi. Pionnier – Pionnier
  • Prov. Proviant – Vivres
  • Pz. Panzer – Char
  • Rdf. Radfaher – Cyclistes
  • R.ou Rgt Regiment – Régiment
  • Rekr. (Dep.) Rekrut depot – Dépôt de recrues
  • Res. Reserve – Réserve
  • Sml. (K.) Sammel Kompanie – Compagnie de récupération
  • San. Sanitäts – Médical
  • Schwf. Scheinwerfer – Projecteur de lumière
  • Schl. Schlächterei – Bouchers
  • Si. (Tpp.) Signal trupp – Equipe de signalisation
  • Schnee-Batl. Schneeschuh bataillon – Bataillon de skieurs
  • Schw. Schwerer – Lourd
  • Stffstb. Staffelstab – Echelon d’état major
  • Stat. Station – Station
  • Stamm. Dépot
  • St. Stab Etat major
  • Stg. Strumgeschutz – Artillerie d’assaut
  • Str. Bau. (K.) Straßenbau Kompanie – Compagnie de construction routière
  • Telgr. Telegraphen – Télégraphistes
  • Tr. Train – Train
  • Tpp. Trupp – Equipe
  • Übpl. Überplanmäßig – Excédentaire
  • Ul. Ulanen Uhlans
  • Verm. Vermessung trupp – Equipe topographique
  • Vpfl. Verpflegung kolonne – Colonne à vivres
  • Zg. Zug Section

Unités subalternes :

  • Aus.u.Ers. – A.u.E. – E.u.A. – Ers.u.Aus. : Ersatz und Ausbildung Abteilung ou inversement
  • Pz.Ers.Abt. : Panzer Ersatz Abteilung
  • Pz.E.u.A.Abt. : Panzer Ersatz und Ausbildung Abteilung
  • Pz.Abw.Abt. : Panzer Abwehr Abteilung (panzerjäger)

D’après l’article de Jonathan Bocek, traduit par David.